Buenas tardes caros lectores,
Notre dernière étape latine américaine est touchée: la très belle capitale du Pérou, Lima. Cette merveilleuse ville bouge beaucoup, jusqu'à tard le soir. Aussi, ici, les autos klaxonnent beaucoup moins qu'ailleurs. Sûrement grâce aux plus nombreux feux tricolores. Il fait chaud, autour de 25 degrés et nous approchons pourtant de l'hiver.
Nous avons peu de temps. Aussitôt les bagages posés à l'hôtel España, nous filons à la "Plaza de Armas", aussi appelée appelée "Plaza Mayor", que je préfère, c'est une grande place carrée comme les autres, une fontaine en son milieu et entourée d'énormes édifices, dont le "Palacio de Gobernio", où réside le chef de l'état. Lima est née ici et fut le centre de l'empire espagnol à l'arrivée de Pizarro au 16e siècle. Ce nom vous parlera sûrement si vous connaissez l'histoire du pays ou si vous avez suivi les "Mystérieuses Cités d'Or".
Nous filons ensuite au district de Miraflores, Marta ayant repéré un joli parc lors de la dernière étape de "pékin express" saison 3: le "Parque del Amor". Comme son nom le laisse prévoir, un des endroit où se retrouvent les amoureux de la capitale. On y assiste à notre dernier beau coucher de soleil péruvien ...
La fin des vacances approche alors on fête notre dernier dîner dans un bon resto cette fois-ci avec cocktails "machu pisco" et "peru libre".
Nous dormons à l'hotel España, véritable musée mais dont on ne profitera pas, dégoutés de l'état des salles de bain communes.
Dimanche, nous avons la joie d'assister à l'incroyable messe de Pâques dans la cathédrale de la Plaza Mayor, première église bâtie dans la ville, en 1535, mais reconstruite par la suite à cause de durs séismes. C'est dire la magie de l'endroit.
L'entrée des images religieuses, Jesus-Christ, la vierge Marie et Marie Madeleine, se fait en accompagnement d'une fanfare et ce, jusqu'à l'entrée du cathédrale. Une très grande partie du peuple péruvien est catholique, on sent cette ferveur et adoration des participants envers les images lors de la procession de sortie de messe. Nous ne la suivons que sur quelques mètres, l'heure de retour approchant. On s'accorde une dernière ballade jusqu'à la "Plaza San Martín", où on peut admirer la statue de la "Madre Patria", la mère symbolique du Pérou. Pour l'anecdote, sa couronne est ornée d'un lama au lieu de flammes, les artisans espagnols ayant mal compris le sens de "llamas".
Le taxi nous attend, nous rejoignons rapidement l'aéroport. Nous faisons une dernière rencontre dans la salle d'attente, Chela, maman très sympathique de deux petits garçons. Elle nous donne son point de vue sur la société actuelle, comment les péruviens flambent facilement les prix non signalés (comme le taxi, bus, objets artisanaux) et sont accueillants avec les "gringos" (touristes).
C'est peut être l'une des raisons qui explique le sentiment que nous avons d'avoir été si souvent bien accueillis. En tous cas, on n'avait pas trouvé pareille hospitalité ailleurs. Aussi, par rapport à nos différents voyages en bus, repas pris dans les restaurants locaux, cafés et constats dans les rues, nous restons persuadés que les gens ici sont de caractère posé, ouverts dans le partage, serviables. Nous ne nous sommes pas sentis en insécurité mais d'un autre côté, la présence policière et militaire est forte. On trouve même des agents de sécurité armés dans certaines boutiques. Le pays a connu une période violente depuis les années 80. Le pays a bien évolué depuis et l'en remercions. Nous repartons avec de merveilleux souvenirs, on reviendra, c'est sûr ...
David et Marta
lundi 1 avril 2013
samedi 30 mars 2013
Machu Picchu
Hola amigos,
Le voyage touche à sa fin. Nous sommes dans le bus nous amenant à Lima. La boucle est bouclée!
Mercredi 27 mars, le départ pour le site le plus touristique du Pérou est lancé. Nous prenons un collectivo pour Ollantaytambo, deux heures de route. Nous n'avons pas le temps de visiter les ruines incas mais nous les apercevons dans les montagnes. Dommage... Le ciel se voile, ce sera sous la pluie que nous ferons la fameuse montée en train vers Aguas Calientes. Le train ainsi que le "chemin de l'inca" (à pied) sont les seuls moyens d'y arriver. C'est là une bonne idée car l'endroit est ainsi préservé de toute pollution émanant des pots d'échappement.
Aussi appelée "Machu Picchu Pueblo", cette ville de mille habitants est maintenant composée comme un parc d'attractions. Outre la vue et bruit impressionnants du "rio" situé derrière notre hostal, on ne verra que des hôtels et restaurants.
Mercredi, départ à 6h30 en bus écologique pour gravir les 400m nous séparant du site sacré. D'autres préfèrent les monter à pied, en deux heures de marche. J'ai pris le soin avant d'acheter un parapluie, le temps ici étant pire que dans la ville de Cusco. Les billets et passeports étant contrôlés, nous accédons ENFIN à la cité inca perdue, sous les nuages...
Pas moyen de prendre LA photo ultra célèbre. Plutot déçus, nous entamons la visite des ruines à l'aide du guide Lonely Planet, qui ne nous appris au final pas grand chose. La visite est compliquée, beaucoup de touristes marchant à la vitesse de leur groupe. Nous ne monterons pas au Wayna Picchu, n'ayant pas eu de billet à cause de l'afflux touristique de la semaine sainte. Nous devons quitter le site tôt, à 10h30, toujours sous les nuages, le retour vers Cusco étant toujours incertain.
Ce sera via une route non touristique, plus longue, moins sûre mais magnifique, que nous découvrirons la vraie région de Cusco. Il était prévu la veille que le train de 12h30 reliant Aguas Calientes à la station Hidroelectrica soit limité de trois à deux wagon mais ce n'était pas sûr. Ce matin, c'est confirmé et on nous propose alors de faire le chemin à pied, deux heures de route et on nous rembourse les 30$ du trajet. Marta se renseigne auprès de Peru rail, un train est pourtant prévu une heure après! Parfait, nous avons le temps de déjeuner et économisons les précieuses heures de marche. Arrivés à Hidroelectrica, c'est un peu le chaos, plusieurs groupes de touristes attendent mais nos noms apparaissent bien sur la liste, ouf! Une heure après, le départ pour la route la plus folle de notre aventure était lancé!
Si je vous dis que le chauffeur a roulé plus de dix heures quasi non stop, avec un virage moyenne toutes les vingt secondes sur une bonne soixantaine de kilomètres, que nous avons traversé une dizaine de ruisseaux qui coupaient la route, trois ponts non sécurisés et pour couronner le tout, à travers des paysages plus magnifiques que jamais, des montagnes resplendissantes de verdure ... si, si, tout est vrai.
La route fût compliquée et très longue comparé au trajet en train, le vrai Cusco a bien voulu se montrer à nous, Cusco nous sourit enfin et veut bien nous raconter son histoire. Cusco nous dévoile son énergie ruisselante, fredonnante, à travers ses cascades et rivières. La faune est plus riche qu'ailleurs, typée jungle car une partie de l'Amazonie commence ici. La nature inca est bien faite, elle nous offre aussi les couleurs de son drapeau, un très bel arc-en-ciel.
Après avoir vécu un tel périple, on se demande quelle autre merveille nous allons découvrir. Le lendemain, un court repos matinal est accordé avant le trajet de vingt heures de bus reliant Lima. C'est à la station de bus de Cusco, lors d'une pause à un tout petit snack parmi d'autres, que nous rencontrons et aurons le plus grand plaisir de discuter avec la señora qui le tient. Pour Marta et moi, la force du Pérou tient en la gentillesse et à l'hospitalité de ses habitants. Nous sommes fascinés par leur sourire et simplicité, quand on voit dans quel niveau de difficulté ils mènent leur vie.
Retrouverons nous cette joie dans la capitale qu'est Lima?
La suite au prochain épisode ;-)
David & Marta
Le voyage touche à sa fin. Nous sommes dans le bus nous amenant à Lima. La boucle est bouclée!
Mercredi 27 mars, le départ pour le site le plus touristique du Pérou est lancé. Nous prenons un collectivo pour Ollantaytambo, deux heures de route. Nous n'avons pas le temps de visiter les ruines incas mais nous les apercevons dans les montagnes. Dommage... Le ciel se voile, ce sera sous la pluie que nous ferons la fameuse montée en train vers Aguas Calientes. Le train ainsi que le "chemin de l'inca" (à pied) sont les seuls moyens d'y arriver. C'est là une bonne idée car l'endroit est ainsi préservé de toute pollution émanant des pots d'échappement.
Aussi appelée "Machu Picchu Pueblo", cette ville de mille habitants est maintenant composée comme un parc d'attractions. Outre la vue et bruit impressionnants du "rio" situé derrière notre hostal, on ne verra que des hôtels et restaurants.
Mercredi, départ à 6h30 en bus écologique pour gravir les 400m nous séparant du site sacré. D'autres préfèrent les monter à pied, en deux heures de marche. J'ai pris le soin avant d'acheter un parapluie, le temps ici étant pire que dans la ville de Cusco. Les billets et passeports étant contrôlés, nous accédons ENFIN à la cité inca perdue, sous les nuages...
Pas moyen de prendre LA photo ultra célèbre. Plutot déçus, nous entamons la visite des ruines à l'aide du guide Lonely Planet, qui ne nous appris au final pas grand chose. La visite est compliquée, beaucoup de touristes marchant à la vitesse de leur groupe. Nous ne monterons pas au Wayna Picchu, n'ayant pas eu de billet à cause de l'afflux touristique de la semaine sainte. Nous devons quitter le site tôt, à 10h30, toujours sous les nuages, le retour vers Cusco étant toujours incertain.
Ce sera via une route non touristique, plus longue, moins sûre mais magnifique, que nous découvrirons la vraie région de Cusco. Il était prévu la veille que le train de 12h30 reliant Aguas Calientes à la station Hidroelectrica soit limité de trois à deux wagon mais ce n'était pas sûr. Ce matin, c'est confirmé et on nous propose alors de faire le chemin à pied, deux heures de route et on nous rembourse les 30$ du trajet. Marta se renseigne auprès de Peru rail, un train est pourtant prévu une heure après! Parfait, nous avons le temps de déjeuner et économisons les précieuses heures de marche. Arrivés à Hidroelectrica, c'est un peu le chaos, plusieurs groupes de touristes attendent mais nos noms apparaissent bien sur la liste, ouf! Une heure après, le départ pour la route la plus folle de notre aventure était lancé!
Si je vous dis que le chauffeur a roulé plus de dix heures quasi non stop, avec un virage moyenne toutes les vingt secondes sur une bonne soixantaine de kilomètres, que nous avons traversé une dizaine de ruisseaux qui coupaient la route, trois ponts non sécurisés et pour couronner le tout, à travers des paysages plus magnifiques que jamais, des montagnes resplendissantes de verdure ... si, si, tout est vrai.
La route fût compliquée et très longue comparé au trajet en train, le vrai Cusco a bien voulu se montrer à nous, Cusco nous sourit enfin et veut bien nous raconter son histoire. Cusco nous dévoile son énergie ruisselante, fredonnante, à travers ses cascades et rivières. La faune est plus riche qu'ailleurs, typée jungle car une partie de l'Amazonie commence ici. La nature inca est bien faite, elle nous offre aussi les couleurs de son drapeau, un très bel arc-en-ciel.
Après avoir vécu un tel périple, on se demande quelle autre merveille nous allons découvrir. Le lendemain, un court repos matinal est accordé avant le trajet de vingt heures de bus reliant Lima. C'est à la station de bus de Cusco, lors d'une pause à un tout petit snack parmi d'autres, que nous rencontrons et aurons le plus grand plaisir de discuter avec la señora qui le tient. Pour Marta et moi, la force du Pérou tient en la gentillesse et à l'hospitalité de ses habitants. Nous sommes fascinés par leur sourire et simplicité, quand on voit dans quel niveau de difficulté ils mènent leur vie.
Retrouverons nous cette joie dans la capitale qu'est Lima?
La suite au prochain épisode ;-)
David & Marta
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